mercredi 29 mai 2013

Lettre ouverte à Angelina Jolie - Partie 2


La suite de l'article de la semaine passé : 

Angelina, vos arracheurs de seins vous ont également trompée sur la validité de leurs données scientifiques...

Rien ne prouve en effet que la mutation du gène BRCA1 soit une épée de Damoclès aussi lourde que le laissent croire ces effrayants « 87 % de risque » ! Vous devez en effet savoir que les études alarmistes ont été effectuées sur des familles dont la plupart des femmes ont développé le cancer.

L’estimation de la menace a donc été calculée sur une frange très restreinte de la population, et non sur la population générale. C’est un biais énorme puisque cela ne permet pas d’évaluer les influences respectives du mode de vie et de l’hérédité. Cette faille a d’ailleurs été reconnue par le National Cancer Institute des Etats-Unis, donc voici une déclaration officielle : « Parce que les membres d’une même famille ont des gènes en commun mais partagent souvent le même environnement, il est possible que le grand nombre de cancers observé dans ces familles soit dû à d’autres facteurs génétiques ou à des facteurs environnementaux»..

C’est pourquoi, dans l’état actuel des connaissances, la présence du gène BRCA1 ne pouvait autoriser qui que ce soit à vous faire paniquer. Du reste, il n’existe aucune étude à long terme comparant la santé des femmes porteuses du gène muté à celle de femmes génétiquement « saines ».

Par contre, il existe deux études dont on vous a sans doute caché les formidables conclusions. Publiée en janvier dernier dans The Journal of Cell Biology, la première indique qu’un supplément de vitamine D réduit considérablement la probabilité de développer un cancer du sein, avec ou sans le gène BRCA1. Ça veut dire que ce dernier n’a pas le rôle qu’on lui attribue ou que le nutriment entrave son expression.

La seconde, parue en 2009 déjà dans la revue Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention, a mis en évidence les fabuleux bénéfices d’une supplémentation en sélénium pour les femmes à risque. Menée en double aveugle, cette recherche a d’abord montré que les cellules sanguines de femmes porteuses du gène défectueux étaient effectivement plus fragiles. Quand on les expose à des agressions chimiques, elles présentent un taux de lésion de 0,58 en moyenne, contre 0,39 chez les femmes sans mutation BRCA1.

Dans une deuxième phase, les chercheurs ont prescrit 276 microgrammes de sélénium par jour aux participantes porteuses du gène. Après trois mois, ils ont constaté que le pourcentage d’ADN abîmé était redescendu à 0,40 en moyenne, soit à peu près le même niveau que dans les cellules au matériel génétique « correct ». Autrement dit, l’oligoélément antioxydant qu’on trouve en abondance dans les produits de la mer fait aussi bien que la chirurgie pour protéger les glandes mammaires !

Avant de vous mutiler, vos médecins ont encore menti par omission en ne vous disant pas que le facteur psychique est loin d’être négligeable dans la genèse du cancer

C’est pourtant dans la littérature scientifique que, pour son dernier livre, le psychologue Gustave-Nicolas Fischer a puisé les arguments d’un lien certain entre le psychisme et l’apparition de la maladie. Bien que les facteurs psychologiques ne puissent être isolés ni quantifiés aussi objectivement que des facteurs biologiques, il y a de nombreux travaux montrant que le mal-être et les émotions négatives occupent une place importante dans l’étiologie du cancer.

Mais qu’auriez-vous fait si vous aviez eu, de surcroît, connaissance des travaux du Dr Ryke Geerd Hamer et du Dr Claude Sabbah ? Avec sa «loi d’airain du cancer», le premier a découvert qu’il fallait un choc émotionnel majeur pour déclencher un dysfonctionnement qui n’a rien d’anarchique. En formulant audacieusement que «le gène n’est pas la cause mais la conséquence », le second a enseigné que le cancer pouvait aussi être «programmé» par le vécu traumatique de nos aïeux. Et ce, dans une parfaite logique !

Car à quoi servent les seins ? A nourrir et séduire...

La première fonction est évidente, la deuxième le devient si on se rappelle que la femme est le seul mammifère dont les mamelles demeurent gonflées en dehors des périodes de lactation. La maladie s’installe si un «conflit du nid» vient altérer les relations d’une mère avec ses enfants (réels ou symboliques) ou d’une amoureuse avec son partenaire. Même héritières de mémoires mortifères, les mamans comblées et les amantes caressées n’ont que peu de risques d’éprouver le ressenti cancérigène…

Pour tout cela, chère Angelina, vous n’auriez pas dû vous livrer aux bistouris...

Il ne fallait pas accepter l’ablation de vos belles protubérances naturelles que des ersatz siliconés ne remplaceront jamais.

Mais votre sacrifice ne sera pas inutile : dorénavant, la planète entière est au courant que la médecine occidentale atteint le sommet de son délire matérialiste et mécaniste. Elle changeait déjà les pièces de la machine, la voilà qui en enlève préventivement pour éviter la panne !

A quand l’émasculation pour éviter le cancer testiculaire ou la décapitation pour prévenir les tumeurs du cerveau ?

Votre drame personnel aura eu le mérite de dévoiler à quel point l’allopathie sombre dans l’irrationnel. Incidemment, l’offrande de vos deux glandes attire enfin l’attention sur un fait étrange..

Vous pourriez encore développer un cancer du sein en l’absence de vos seins !

Pour expliquer ce mystère, votre sénologue vous a peut être évoqué les limites du curetage et raconté que des cellules rescapées du scalpel pouvaient séjourner longtemps dans les tissus environnants ou voyager erratiquement. Selon une hypothèse alternative, à la fois plus fascinante et plus crédible, ces cellules de sein seraient en réalité des cellules souches chargées de se différencier sur injonction du cerveau.

Quoi qu’il en soit, ce phénomène de « cancer du sein sans sein » après mastectomie témoigne de la prodigieuse intelligence de la nature et de la finalité biologique de ses programmes spéciaux appelés maladies. Celles-ci, comme le démontrent la médecine nouvelle du Dr Hamer et la biologie totale du Dr Sabbah, ne sont pas des malédictions mais des maux exprimant la souffrance intérieure. Malgré les apparences, ce sont des solutions de survie ! Et quand un organe n’est plus là, l’organisme fait comme s’il était toujours là en attendant que le stress causal soit résolu.

J’espère pour vous, Angelina, que ce ne sera pas votre cas et que votre nid restera à l’abri des conflits. Je fais le vœu que vous n’ayez jamais à regretter d’avoir immolé pour rien cette émouvante partie de votre anatomie.

Si, par le plus grand des hasards, vous lisez cette lettre, pardonnez sa rudesse et sachez que cela me ferait très plaisir d’en discuter avec vous en débouchant une bouteille de votre délicieux rosé...

Yves Rasir - Editeur responsable de la revue Néosanté, Yves RASIR est journaliste indépendant depuis près de 30 ans. Initié à l’hygiénisme par le naturopathe André Passebecq, il a eu la chance de rencontrer les grands médecins et chercheurs qui ont mis à jour le sens biologique des maladies (Henri Laborit, Ryke Geerd Hamer, Alain Scohy, Robert Guinée…) et de se former auprès de certains d’entre eux (Olivier Soulier, Claude Sabbah, Gérard Athias…). Fondateur et rédacteur en chef du magazine BIOINFO pendant 13 ans, il y a promu les premiers efforts d’information du grand public sur le nouveau paradigme médical. En créant NEOSANTE, il poursuit un parcours de vie entièrement dédié au « sens des maux et à leurs solutions bio ».

Son site : http://www.neosante.eu/