mercredi 21 octobre 2009

Je refuse












Bon, voilà, parmi les très nombreux sujets positifs pour lesquels j’avais le choix cette semaine, je cède à l’actualité brûlante et destructrice. Pour simplement mettre un petit grain de sable supplémentaire dans la vaste machination infernale concernant cette vaccination massive et mondiale, contre une pandémie qui apparait plus virtuelle que mon blog. Néanmoins, tout ceci n'est pas si négatif au second regard... en effet, c'est l'occasion de mettre à jour et de révéler comment fonctionnent les "systèmes" de santé pris dans l'engrenage du profit, et mondialement sur la même longueur d'onde. Même si cela n'est pas vraiment agréable, la prise de conscience de la réalité est toujours le premier pas vers l'éveil.

Aussi, pour m’aider à enfoncer le clou, je vous livre cette missive que Jean Jacques Crèvecoeur a lancé il y a quelques jours.

En fin d’article, vous trouverez l'adresse de son site, pas tout à fait terminé, mais déjà bien opérationnel, sur lequel sont établis tous les liens des sources Internet qui lui ont permis d'élaborer ses recherches, ceci afin que vous puissiez vérifier par vous-même l'information. Bonne lecture et surtout cherchez, vous trouverez !

Pourquoi je refuse catégoriquement le vaccin contre la grippe H1N1 ?

Cette énumération de raisons n’engage que moi (Jean Jacques Crèvecoeur). Ce sont les conclusions auxquelles je suis arrivé, après plusieurs mois d’études approfondies des documents scientifiques, des publications officielles et des déclarations des instances sanitaires. Comme vous le verrez, les raisons de mon refus sont nombreuses. Je ne vous demande pas d’adhérer à l'ensemble de mes arguments, car chacun a une sensibilité différente. Ce que je vous invite à faire, c’est de ressentir quelles sont les phrases qui entrent en résonance avec votre propre réalité. Et de suivre simplement la voix de votre conscience. De toute manière, une seule de ces raisons (ou résonance) devrait suffire pour vous pousser à refuser ce vaccin, si tel est votre choix, pour vous et pour vos proches :

Je refuse ce vaccin parce qu’il n’existe, à ce jour, aucune pandémie de grippe en 2009. Il faut rappeler que c’est l’OMS qui, le 27 avril 2009, a manipulé la définition d’un niveau de pandémie et a abaissé fortement le seuil d’atteinte d’une pandémie. Avant cette date, les chiffres actuels n’auraient même pas fait l’objet de la moindre communication médiatique. En effet, cette grippette n’a fait que 4.525 morts (chiffres de l’OMS au 4 octobre 2009), soit cinquante fois moins que la grippe saisonnière habituelle, qui tue entre 250.000 et 500.000 personnes par an !

Je refuse ce vaccin parce que quarante années de vaccination antigrippale n’ont apporté aucune preuve convaincante de son efficacité. En d’autres termes, depuis quarante ans, les gens vaccinés contre la grippe sont autant malades de la grippe que les non-vaccinés, mais ils dépensent davantage en soins de santé dans l’année qui suit la vaccination.

Je refuse ce vaccin parce que j’ai 50 fois plus de chances de mourir des conséquences de la vaccination que de mourir de cette grippe. En effet, si dans les six prochains mois, on double le nombre de morts provoqués par la grippe H1N1, cela fera 13.000 morts en un an pour l’ensemble de la planète, soit 6,8 milliards d’habitants. J’ai donc une chance sur 520.000 de mourir de la grippe. Par contre, d’après le pharmaco-épidémiologue Marc Girard, nous avons une chance sur 10.000 de mourir des suites de ce vaccin H1N1... Faites le calcul !

Je refuse ce vaccin parce que l’histoire récente a montré que le dernier vaccin préparé dans la précipitation contre une pandémie de grippe porcine (qui n’a jamais eu lieu) en 1976 a fait bien plus de morts que la pandémie elle-même et a causé des milliers d’effets secondaires (dont plus de 530 cas de Guillain Barré).

Je refuse de servir de cobaye pour tester un nouveau type de vaccin que je n’ai pas demandé et qui n’a jamais été testé en aucune circonstance. Lire à ce propos, l’excellent argumentaire du syndicat national des professionnels infirmiers, en France.

Je refuse ce vaccin parce qu’aucun test sérieux n’a été effectué pour mesurer l’effet à long terme (de quelques mois à quelques années) des adjuvants, dont le squalène, contenus dans ce nouveau type de vaccin. C’est la première fois que ce type de vaccin sera mis sur le marché, avec des doses d’antigène dix fois moins élevées. Ce qui oblige les fabricants à augmenter la quantité d’adjuvants et d’additifs, sans disposer d’aucun recul sur les conséquences de ce changement en termes de santé publique et en termes de sécurité.

Je refuse ce vaccin parce qu’il contient plus de mercure, sous forme de Thimérosal, que tous les vaccins jamais fabriqués.

Je refuse ce vaccin parce qu’aucun échantillon suffisamment large de population ne sera utilisé pour détecter les effets secondaires sévères et rares de ce vaccin. Par exemple, pour vérifier si le vaccin pourrait augmenter les cas de syndromes de Guillain Barré. Il faudrait tester le vaccin pendant plusieurs semaines sur un échantillon d’un million de personnes avant sa mise en marché. Or, habituellement, les nouveaux vaccins sont testés seulement sur quelques dizaines ou quelques centaines de personnes, pendant quelques jours.

Je refuse de recevoir dans mon corps, par l’entremise de ce vaccin, l’information génétique contenue dans le virus A H1N1, tant que toute la lumière n’aura pas été faite sur son origine mystérieuse. En effet, je rappelle que l’équipe du laboratoire de Pathologie Moléculaire des Forces Armées Américaines, sous la direction du docteur J.K. Taubenberger, a déterré, en 2004, le cadavre d’une victime de la grippe espagnole de 1918 pour prélever des tissus pulmonaires. Grâce à cela, ils ont ressuscité le virus pandémique de 1918, ce qui a inquiété plusieurs scientifiques à propos des possibilités d’utilisation de ce virus comme arme bio-terroriste. Le fait que ces manipulations aient été faites dans un laboratoire des Forces Armées Américaines n’a rien pour me rassurer.

Je refuse ce vaccin qui m’est imposé à coups de propagande par les médias, à coups de mensonges et de manipulation de la part des autorités sanitaires et à coups de lois liberticides qui feraient de moi un criminel passible d’emprisonnement si je refuse de m’y soumettre.

Je refuse ce vaccin parce que depuis des années, je prends soin de mon équilibre physiologique, émotionnel et intérieur de manière autonome et responsable, sans recourir à des médicaments et des vaccins susceptibles d’engendrer bien plus d’effets secondaires indésirables que les bénéfices qu’ils procurent.

Je refuse ce vaccin parce que je revendique le droit inconditionnel et inaliénable d’être malade, car j’ai compris depuis des années que, comme le disait Carl Gustav Jung, « la maladie est l’effort que fait la nature pour retrouver son équilibre. » Et je préfère être malade de la grippe pendant quatre jours, que paralysé pendant mes quarante prochaines années de vie.

Je refuse ce vaccin parce que je n’ai aucune garantie qu’on ne m’injectera pas, par la même occasion, une micro-puce fabriquée par Hitachi ou Verichip, sous prétexte de pouvoir détecter en temps réel la présence du virus H1N1 dans mon corps, me réduisant par le fait-même à une proie qu’on peut suivre à la trace, à du bétail qu’on peut manipuler à distance par ondes radio-fréquence et à un citoyen dont on peut, à tout moment, contrôler les dossiers médical (dont maladies psychiques), juridique, judiciaire, administratif, bancaire et personnel.

Je refuse ce vaccin parce que je n’ai plus aucune confiance dans l’intégrité des scientifiques et des responsables politiques en conflit d’intérêt permanent avec les compagnies pharmaceutiques.

Je refuse ce vaccin parce que je n’ai plus aucune confiance dans l’indépendance et la neutralité de l’Organisation Mondiale de la Santé, financée par des banques privées (Rockefeller, Rothschild et Morgan) qui détiennent des parts majoritaires dans les plus grosses compagnies fabriquant les vaccins.

Je refuse ce vaccin parce que je ne veux plus être complice de l’enrichissement des sociétés pharmaceutiques sous prétexte de m’offrir une protection factice et illusoire.

Je refuse ce vaccin, tout simplement, parce que nul ne peut m’obliger à accepter un remède ou un traitement médical sans mon consentement libre et éclairé.

Je refuse ce vaccin qui ferait de moi l’esclave soumis de l’élite du monde. Et je suis conscient que mon refus m’élève au-dessus de la logique maître - esclave et me transforme en individu libre et souverain.

Restons debout et vigilant !

Jean-Jacques Crèvecoeur, Montréal (Québec - Canada). Reproduction et diffusion intégrales ou partielles très autorisées et vivement encouragées...

Le lien vers son site : http://www.jean-jacques-crevecoeur.com/

Illustration : l’Ange au Sourire de la cathédrale de Reims